Des prix du lait jugés trop élevés au regard de la concurrence, des productions bovines mal adaptées aux besoins des consommateurs et donc des industriels, des financements plus étoffés qui pourraient provenir des fonds d’origine agricole, des exploitations qui devraient être de plus grande taille, des quotas laitiers qui devraient être gérés au moins au niveau régional, voire national… Philippe Rouault, dans son rapport aux ministres Bruno Le Maire et Christine Lagarde sur la compétitivité de l’agroalimentaire, évoque largement la contribution de l’agriculture au développement des IAA. Tout en prônant, de manière classique, un regroupement des entreprises agroalimentaires elles-mêmes, son rapport a surtout le mérite de faire l’inventaire de tout ce qui handicape la croissance des entreprises du secteur. Et il suggère la mise en place d’un embryon de politique de l’agroalimentaire en dépit de l’absence de moyens publics à y consacrer.
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