« Sur une initiative de l’ARIP Bretagne et des entreprises françaises des viandes (Sniv-SNCP), un programme de recherche concernant la mise en œuvre de la détection des odeurs sur les carcasses vient d’être lancé », lit-on dans un communiqué de presse du Sniv-SNCP du 4 septembre. Le Sniv-SNCP met en garde sur « la mise sur le marché de viandes malodorantes ». Les acteurs européens de la filière porcine et les associations de protection animale ont fixé aux éleveurs l’échéance du 1er janvier 2018 pour mettre en application des méthodes alternatives à la pratique de la castration chirurgicale sans traitement de la douleur. D’ici là, le Sniv-SNCP rappelle qu’avant cette date, les professionnels de l’élevage devront, entre autres, « élaborer des méthodes pour détecter l’odeur de verrat dans la viande de porc ».
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