Abonné

Langue bleue : Bruxelles

- - 1 min

La ministre belge de l’agriculture, Sabine Laruelle, soutenue par la France et le Luxembourg, a réclamé, le 23 juin au Conseil agricole, plus de flexibilité en matière de subventions publiques débloquées pour venir en aide aux exploitations frappées par le virus de la langue bleue. Elle a demandé, en particulier, une révision à la hausse du plafond de 7500 euros sur trois ans fixé par les règles de minimis. Mariann Fischer Boel, la commissaire européenne à l’agriculture, a clairement écarté cette possibilité, soulignant qu’elle risquait de créer des distorsions de concurrence. Elle a suggéré qu’il serait préférable de faire appel à un autre mécanisme de subventions soumises à la réglementation « sur certaines catégories d’aides compatibles avec le marché commun ». Par ailleurs, Greda Verburg, la ministre néerlandaise de l’agriculture, a demandé une intensification des mesures de prévention de la maladie de la langue bleue après le rapport de l’EFSA faisant état de possibles transmissions du virus par les plantes et les chevaux.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.