Une large part des vignes arrachées du Languedoc-Roussillon est convertie en cultures, selon une enquête réalisée par FranceAgriMer, a indiqué ce dernier dans un communiqué le 29 novembre. De cette analyse, il ressort que 58,6 % de la surface « est couverte par de la végétation spontanée et des cultures fourragères ». La poursuite d’une valorisation agricole sous forme de grandes cultures « concerne 27,9 % de la surface, alors que les cultures pérennes spécialisées (vignes, vergers) en occupent 11 % ». Enfin, l’affectation du sol à des fins non agricoles (urbanisation, infrastructures) ne concerne que 2,5 % de la surface de l’échantillon. « Il est intéressant de constater que, sur une partie non négligeable du territoire régional, les grandes cultures (blé dur essentiellement) ont largement pris le relais de la viticulture, avec un faible développement des friches dans ces zones », ajoute FranceAgriMer. La situation « est plus contrastée dans les zones de coteaux à sols peu fertiles », précise l’office. Cette enquête de terrain a été réalisée sur un échantillon de 500 parcelles arrachées durant la dernière vague d’application du programme communautaire en Languedoc-Roussillon, entre 2005 et 2011. Pour en savoir plus, consulter la synthèse et le rapport détaillé de l’étude, sur : http://www.si-vitifrance.com/consulter_doc.jsp;jsessionid=992A546FCB0FCEC6F53E3E8E60F5DF1A.
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