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L’Ania, Coop de France et la FNSEA demandent à être reçus par le Premier ministre

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«Alors que le gouvernement revendique une démocratie dite participative, la moindre des choses serait qu’il nous réponde quand nous demandons une rencontre sur l’écotaxe », a indiqué le 13 novembre, Xavier Beulin, le président de la FNSEA. À ses côtés, Jean-Philippe Girard président de l’association nationale des industries alimentaires (Ania), et Philippe Mangin, président de Coop de France, ont eux aussi déploré l’absence de réponse à leur demande de rendez-vous et demandé à nouveau à être reçus par le Premier ministre. Leur objectif : être exonérés de la taxe poids lourds. D’autres points sont à aborder d’urgence par ailleurs pour « sortir du tunnel ». Notamment : « le plan breton, c’est du recyclage, nous voulons un plan de restructuration », a indiqué Xavier Beulin qui demande également  que le principe d’innovation soit adossé dans la Constitution au principe de précaution, « pour rendre ce dernier moins rigide car il empêche l’agriculture française d’évoluer et d’être innovante ». Philippe Mangin entend aussi obtenir des réponses sur l’éligibilité des coopératives au CICE (Crédit d’impôt compétitivité emploi). « Nous demandons avec insistance que les promesses soient tenues, et sinon que l’on nous exonère des charges sociales du même montant ». D’après lui, le dossier a été « très mal instruit par le gouvernement français auprès de Bruxelles ». Enfin, l’Ania veut obtenir des retours sur la Loi de modernisation économique (LME). « Cette LME enterre une boîte par jour dans notre secteur. Et les textes qui nous sont proposés ne sont pas suffisants ». C’est un cri d’alarme, ont enfin indiqué les trois dirigeants dont le jugement sur la loi d’avenir est unanime : elle manque d’ambition.

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