La dernière analyse de la consommation par TNS Worldpanel, citée sur le site d’actualités du SNIV, montre que, derrière une quasi-stabilité du marché des viandes, on observe des disparités entre les espèces. Si, en viande de bœuf, le taux de pénétration reste bon (93,6), le recul de la consommation est lié au fait que les consommateurs en achètent moins et moins souvent (à nouveau 1 acte d’achat en moins cette année). A l’inverse, le porc connaît un taux de pénétration en légère baisse (86,9) mais les ménages en ont consommé un peu plus, notamment les foyers modestes qui sont plus nombreux et plus gros acheteurs. Quant à l’agneau, il séduirait de moins en moins de ménages. Cette analyse montre également que les consommateurs sont « un peu perdus » par la communication sur les prix (60 % des ménagères en ont entendu parler mais seules 25 % l’ont constatée) et que l’innovation est toujours plébiscitée par la moitié des foyers français. Dans ce contexte, TNS Worldpanel pointe le déficit d’attractivité global de la viande chez les moins de 35 ans. La modernisation de l’offre viande est bien l’un des défis majeurs de la filière.
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