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Doux L’avenir du plan de continuation de Doux sera fixé le 28 novembre

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Le plan de continuation du pôle export et élaborés de Doux sera l’enjeu du nouvelle réunion du tribunal de commerce de Quimper le 28 novembre. « Profitable» selon le gestionnaire mandaté, le pôle pourrait bénéficier d’une prolongation de la période d’observation.

Le tribunal de commerce de Quimper se réunira le 28 novembre pour décider du sort du plan de continuation du pôle export et élaborés du groupe Doux. Les juges devront décider d’une éventuelle prolongation de la période d’observation. Pour rappel, le plan de continuation porte sur le pôle export et sur le pôle élaborés du volailler Doux. Selon Arnaud Marion, gestionnaire de transition chargé du plan de continuation, le groupe est « profitable », il a lancé une « phase d’optimisation, de modernisation et de réorganisation » pouvant déboucher sur un « certain nombre d’arbitrages d’actifs », aux conséquences en termes d’emploi limitées. Autre son de cloche chez les syndicats qui craignent un plan social d’une centaine de licenciements au siège à Châteaulin. Le 9 octobre, Charles Doux avait présenté un plan de continuation à 30 millions d’euros qu’il compte financer en vendant une partie de l’outil de production (usine, bâtiment frigorifique). Coup de massue supplémentaire : le 15 octobre, le montant de la dette brésilienne a été confirmé par l‘administrateur de Doux, elle s’élève à 35 millions d’euros. Une somme que Charles Doux devra aussi prévoir dans son plan pour rembourser la dette. Mais pour le procureur de la République, la période d’observation sera validée seulement si le volailler est capable de fournir des « comptes certifiés ». Jean-Luc Guillard, délégué syndical CFDT, ne doute pas de leur présentation le 28 novembre par le volailler.

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