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L'avenir passe par le commerce et les OGM, selon Mme Fischer Boel

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La commissaire européenne à l'agriculture, Mariann Fischer Boel, a fermement défendu, à Rome le 17 novembre, quatre piliers pour sortir les plus pauvres de la malnutrition : il faut, selon elle, améliorer les infrastructures, parier sur les biotechnologies, faciliter les échanges et renforcer la gouvernance mondiale. Il ne s'agit pas uniquement de construire des routes, mais aussi des infrastructures agricoles par le biais de partenariats entre le secteur public et le secteur privé, a-t-elle fait valoir. Promettant de « ne pas faire un sermon sur l'intérêt des OGM », Mme Fischer Boel a tout de même insisté sur le fait que « l'on ne peut certainement pas mettre ce sujet sous le tapis, on ne peut pas nier l'intérêt potentiel des OGM pour améliorer la résistance des cultures aux maladies et aux contraintes environnementales ». Face aux critiques à l'égard des négociations de l'OMC sur la libéralisation des échanges, la commissaire a rétorqué que « le commerce est une partie de la solution, il n'est pas le problème ». Elle a aussi estimé que les 20 milliards de dollars que les pays développés s'étaient engagés à investir dans le secteur agricole dans les trois prochaines années étaient « un bon départ », soulignant l'intérêt des assurances agricoles et du microcrédit.

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