Une convention-cadre de 4 ans a été signée le 14 mai entre le Cemagref et le ministère de l’Ecologie. Objectif : accroître la cohérence et l’efficacité de la coopération entre les deux partenaires dans le cadre de la mise en œuvre du volet « recherche » du Grenelle de l’environnement.
Le Cemagref a deux ministères de tutelle : la Recherche et l’Agriculture. Mais il en est un troisième qui sollicite de plus en plus l’établissement public : le ministère de l’Ecologie. Avec un soutien de 2,8 millions d’euros, dont environ la moitié allouée à la commande d’actions de recherche, les services placés sous la responsabilité de Jean-Louis Borloo sont aujourd’hui le premier partenaire du Cemagref, après ceux de Valérie Pécresse et de Michel Barnier. La convention-cadre signée le 14 mai à Montpellier par Chantal Jouanno, secrétaire d’Etat à l’Ecologie, et Roger Genet, directeur général du Cemagref, s’inscrit dans cette logique. Les champs de travail sont les suivants : la production de connaissances ; l’appui scientifique et technique ; la mise en œuvre et l’évaluation des politiques de l’eau, des espaces naturels, du développement des territoires et des risques ; et la construction et l’animation de programmes de recherche du ministère de l’Ecologie.
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La convention signée entre les deux partenaires renforce des liens déjà tissés autour de quelques sujets phares, souligne le Cemagref dans un communiqué : la mise en place de la Trame verte et bleue, l’application de la directive-cadre sur l’eau et le programme de gestion du risque d’inondation. L’établissement public veut être « l’institut de référence » sur la gestion durable des eaux et des territoires.