Le volailler Doux, entreprise bretonne ayant tenté d’investir aussi au Brésil, pouvait représenter une synthèse entre la grande exportation et les produits plus qualitatifs vendus en France. Son dépôt de bilan sonne comme un avertissement. La synthèse est-elle possible ? Au même moment, les 5 et 6 juin, se tenait à Paris le XIXe congrès mondial de la viande. Deux conceptions s’y affrontaient : d’un côté, le continent américain surtout, misant sur des prix hyper-compétitifs et des technologies modernes ; de l’autre une Europe faisant confiance à des viandes plus coûteuses et qualitatives. En attendant, le Brésil affiche ses ambitions en voulant « alimenter le monde entier ».
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