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Le Cirad veut se redéployer sur l’Afrique et la Méditerranée

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Au Cirad, la définition de nouveaux axes de recherche s’accompagne d’une réorganisation interne. L’établissement public, placé sous la co-tutelle du ministère de la Recherche et de celui des Affaires étrangères, devrait passer d’une soixantaine d’unités de recherche à « une trentaine » à terme, selon Gérard Matheron, directeur général. A l’heure actuelle, l’établissement emploie 1800 personnes (dont 200 à l’étranger), pour un budget de 200 millions d’euros (dont 60 millions issus de ressources contractuelles). Au plan géographique, le Cirad entend renforcer sa présence en Afrique et opérer un fort redéploiement sur le pourtour de la Méditerranée, afin d’être davantage présent sur les thématiques de l’eau, de la biodiversité, des maladies émergentes etc. Dans le cadre de la réorganisation de la recherche française - et sous la pression des ministères de tutelle - la chasse aux « doublons » et le souci de la taille critique sont devenues des exigences incontournables. Le rapprochement du Cirad avec l’INRA s’est concrétisé en avril 2007 avec la création d’un GIP (groupement d’interêt public) destiné à promouvoir à l’international une offre française en recherche agronomique.

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