Pour les organisations et coopératives agricoles de l’UE (Copa-Cogeca), le verdissement des paiements directs reste un point sensible : « Au vu des ressources limitées, le taux de réduction des terres disponibles pour la production ne devrait pas excéder 3% et les agriculteurs devraient pouvoir emblaver des cultures respectueuses de l'environnement dans ces zones ». Elles se félicitent par contre de la mise en place de mesures équivalentes. Le Copa-Cogeca s'oppose par ailleurs à tout transfert de fonds du premier vers le second pilier, « étant donné que le paquet de réforme réduira déjà les revenus de certains agriculteurs de manière considérable, et qu'un tel transfert ne ferait qu'aggraver la situation ». Enfin sur le règlement OCM unique, le Copa-Cogeca insiste sur la nécessité de donner plus de pouvoir aux organisations de producteurs et sur l’actualisation des prix de référence pour la viande bovine, les produits laitiers, le riz et l'huile d'olive afin de tenir compte des prix plus élevés des intrants. « Le maintien des quotas européens de production de sucre jusqu'en 2020 et des droits de plantation dans le secteur vitivinicole de l'UE compte également au nombre des priorités », précise le Copa-Cogeca.
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