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Recherche en blé Le Gnis lance un appel à propositions

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Des programmes collectifs de recherche sur le blé tendre seront financés par le Fonds de soutien à l’obtention végétale (FSOV), défini dans l’accord interprofessionnel du 14 juin 2013 sur les semences de céréales à paille. Axe prioritaire : un retour à la progression des rendements associant une teneur en protéines satisfaisant les marchés.

Un appel à propositions est lancé dans le cadre du Fonds de soutien à l’obtention végétale (FSOV), visant à financer des programmes de recherche collectif sur le blé tendre. Il émane du Gnis (Groupement national interprofessionnel des semences et plants), qui fixe au 13 décembre 2013 la date limite pour les intentions de dépôts des candidatures. Le FSOV est défini dans l’accord interprofessionnel de juin dernier sur les semences de ferme. En ligne de mire, la sélection de variétés performantes de blé tendre adaptées à une agriculture durable qui respecte l’environnement. « Un retour à la progression des rendements associant une teneur en protéines satisfaisant les marchés devient un axe prioritaire », souligne-t-on au Gnis.
Le fonds privilégiera les projets collaboratifs entre agronomes, écophysiologistes, pathologistes et généticiens, sous la forme de partenariats public/privé associant entreprises du secteur de la sélection végétale, instituts publics de recherche, instituts professionnels.
 
Produire sous contraintes multiples
Jusqu’à 70 % du coût total du programme pourront être financés par le FSOV. Ce dernier sera alimenté par 15 % du solde collecté dans le cadre du nouvel accord interprofessionnel sur les semences de céréales à paille. Un montant issu de la cotisation de 0,70 euro/t à la charge des producteurs, déduction faite des 2,8 euros/q reversés aux acheteurs de semences certifiées.
Concernant l’orientation de la recherche, le Gnis souligne qu’« il va falloir produire sous contraintes multiples, avec notamment des stress abiotiques forts (sécheresse, fortes températures…), mais aussi apporter de nouvelles solutions et conduites culturales aux conditions pédoclimatiques plus favorables où les contraintes de réduction d’intrants seront néanmoins présentes ». Les aspects réglementaire, environnemental et sociétal sont autant de « nouveaux défis », ajoute le Gnis, qui juge nécessaire de « promouvoir des variétés adaptées à d’autres stress abiotiques (notamment azotés) et biotiques ».

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