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Epicerie/Stratégie Le Jardin d’Orante veut devenir une référence de l’épicerie bio en GMS

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Pour l’instant, ce sont les cornichons qui génèrent le gros du chiffre d’affaires de Reitzel en France. Sur les 26 M EUR réalisés en 2009, 22 M EUR sont dus aux cornichons (19 M EUR sous MDD, 3 M EUR pour l’industrie) et 4 M EUR à la gamme Jardin d’Orante, marque reprise à Lesieur en 2005 et devenue bio depuis. Initialement dédiée aux huiles, la marque s’est étendue aux sauces salades sans huile et ketchups allégés, puis à la soupe et tout récemment aux sauces tomates. « La marque Jardin d’Orante bénéficie d’une bonne notoriété sur les huiles. Pour les soupes et les sauces tomates, la caution de Marc Veyrat, avec qui nous avons travaillé, fonctionne très bien », explique Pierre Darmon, président de Reitzel Briand, la filiale française du groupe suisse (groupe qui a fêté ses cent ans cette année).
Le chiffre d’affaires doit reculer de 6 % en 2010, mais c’est dû à une baisse des prix sur les cornichons tandis que Jardin d’Orante s’est bien maintenu, affirme Pierre Darmon. D’ici à cinq ans, le dirigeant prévoit un chiffre d’affaires de 10 M EUR pour la marque. Actuellement, les huiles sont produites en Italie, les sauces salades en Suisse (par le groupe), les soupes et les sauces tomates sont sous-traitées en France. Si la Vraie Soupe rencontre un vrai succès chez Monoprix, Pierre Darmon reconnaît que c’est l’enseigne la plus adapatée au produit. « Nous voulons le lancer ailleurs et développer, pourquoi pas, des formats plus familiaux. On y pense aussi pour la Suisse », explique-t-il. Des développements sont aussi envisagés sur l’épicerie sucrée.
Si la marque héritée de Lesieur est dédiée à la GMS, le groupe souhaite implanter la marque Hugo Reitzel dans les réseaux spécialisés bio.

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