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Le Kazakhstan devra exporter pour rentrer dans ses frais

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Pour la campagne de production 2007/2008, « les conditions climatiques que nous avons subies sont à l’opposé de celles qu’ont connues la Russie et l’Ukraine », a signalé Nurbek Daurbekov, directeur général de la compagnie des céréales du Kazakhstan, le 9 septembre, lors de la conférence internationale organisée à Moscou par la Russian grain Union. Le manque d’humidité a affecté les rendements. Malgré une hausse des ensemencements de 7 % en moyenne, la production est prévue par le CIC (Conseil international des céréales) à 16 Mt contre presque 20 Mt en 2007… Sachant qu’au 9 septembre, à peine un tiers de la récolte était sous silo. Compte tenu des investissements nécessités par la mise en culture de nouvelles terres, le pays compte bien être présent à l’export, un débouché qui l’an passé a représenté presque 50 % de la récolte et 38 pays clients. Mais là encore, les questions logistiques vont peser. Enclavé, le Kazakhstan n’a pas naturellement accès aux ports de la mer Noire et doit négocier avec les pays frontaliers. Compte tenu des volumes qu’elles comptent exporter, la Russie comme l’Ukraine vont laisser très peu de créneaux à leur voisin. Reste les ports d’Estonie, modernes et bien équipés… Mais trop chers. Pour l’instant.

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