D’après la Mutualité sociale agricole, 16 exploitants et 31 salariés agricoles, de 2002 à 2010, sont parvenus à faire reconnaître en maladie professionnelle leur pathologie survenue à la suite d’une exposition à une substance phytosanitaire. Ils sont peu nombreux. Faut-il s’en réjouir ? Plus de prévention et des concentrations moindres de substances phytosanitaires dans les produits de traitement peuvent expliquer ce faible nombre de prises en charge. Mais le chemin difficile pour parvenir à la reconnaissance, la sous-déclaration des maladies répandue dans le monde agricole et la survenue de certains symptômes en différé – pour lequel le lien de causalité est toujours plus difficile à établir – viennent aussi expliquer ce résultat.
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