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Viticulture Le maintien des droits de plantation, un impératif pour le Copa-Cogeca

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Les organisations agricoles et coopératives de l’UE, le Copa et le Cogeca, exhortent les Vingt-sept à faire pression sur la Commission européenne pour qu’elle propose d’ici la fin de l’année le maintien des droits de plantation des vignobles dans l’UE.

Industrialisation du secteur vitivinicole, répercussions négatives sur l’environnement, disparition des exploitations familiales, excédents de production : le Copa-Cogeca redoute le pire si la Commission européenne n’offre pas aux Vingt-sept la possibilité de revenir sur la décision de supprimer les droits de plantation à partir de 2015 adoptée lors de la réforme de 2008. La position a sensiblement évolué ces derniers mois au niveau du Conseil où à présent 12 Etats membres (Allemagne, France, Italie, Espagne, Portugal, Hongrie, Autriche, Roumanie, Luxembourg, Chypre, République tchèque, Slovaquie) souhaitent conserver cet outil de régulation qui permet à l’offre de s’adapter à la demande sur le marché depuis les années 1970. Deux Etats supplémentaires et 66 votes sont nécessaires pour atteindre la majorité qualifiée nécessaire au blocage de cette décision. La Grèce, indique-t-on de source communautaire, pourrait prendre prochainement position contre les droits de plantation Il ne manquerait plus alors qu’un Etat membre et 54 voix pour éviter de mettre fin à ce régime de droits de plantation qui consiste à encadrer le potentiel de production via un système d’autorisation, le producteur souhaitant planter de nouvelles vignes devant prouver l’existence de débouchés commerciaux pour sa production.

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