Regis Arslanian attend un « signe ». Le diplomate, négociateur du Brésil dans le cadre des discussions entre le Mercosur et l’Union européenne, attend une « décision politique pour débloquer la négociation ». Et de faire monter les enchères : « Nous n’allons pas faire un accord à n’importe quel prix », prévient-il, insistant sur la nécessité que l’Union européenne améliore « substantiellement » son offre agricole. L’attitude est symétrique, ou presque, côté européen. Le commissaire au Commerce, Pascal Lamy se dit prêt à « aller plus loin, notamment en agriculture » mais à une condition : que le Mercosur mette sur la table des « contreparties » dans les domaines de l’accès aux marchés, dans l’industrie et dans les services.
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