Les journées techniques de l’agriculture biologique qui se sont tenues courant décembre à Beaune ont permis de faire un point sur les travaux actuels menés par différentes équipes de recherche concernant les traitements phytothérapiques ainsi que sur les techniques nouvelles de lutte dans les productions maraîchères, arboricoles et viticoles.
En ouverture de ces journées, des conférences communes ont traité des préparations phytothérapiques, des intrants destinés à l’agriculture biologique, du contrôle des mauvaises herbes à base de matières actives naturelles, de l’aménagement de l’environnement comme moyen de lutte contre les ravageurs en cultures annuelles (voir encadré). Autre volet : la biodiversité en verger et les bandes florales. Et enfin, un point a été fait sur une étude de 4 ans qui s’intéresse à la diversité des prédateurs polyphages dans le vignoble du Beaujolais (essentiellement (araigners, insectes, acariens).
Les principales maladies passées au crible
Cinq autres conférences concernaient le maraîchage. Les sujets visaient le travail du sol (les planches permanentes), les nouveautés en maraîchage, les filets verticaux contre les ravageurs maraîchers et la lutte contre la mouche mineuse du poirot.
En arboriculture, des travaux étaient présentés sur la nutrition phosphatée des plantes et les mycorhizes, la conduite d’une plantation AB en fruits rouges et sur le système sandwich (bande enherbée entre deux bandes travaillées).
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.
En viticulture, un point a été fait sur la maladie de dépérissement de la vigne (étude des champignons à l’origine de la maladie et recherche de moyens de lutte). Une communication concernait les effets de la quantité et de la qualité de la lumière réfléchie sur le raisin et le vin (avec l’utilisation d’un tissu réfléchissant fixé au sol) et enfin, une autre communication, la charte de vinification biologique (Fnivab).
Ces différentes communications ont été réunis dans un receuil et sont disponibles auprès de l’insitut technique de l’Agriculture biologique (Itab).