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Le Portugal met enfin sur pied son agence pour la sécurité alimentaire

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Le Portugal, dernier État membre à ne pas disposer d’organisme indépendant des autorités en matière de sécurité des aliments, a annoncé le 4 février la création de l’Agence portugaise pour la sécurité alimentaire (Apsa). Cette entité, créée sur le modèle des autres agences européennes, sera chargée d’évaluer les risques alimentaires sur un plan scientifique et de les communiquer au public. Sa première mission sera de réaliser une étude approfondie des habitudes alimentaires des Portugais. La création de l’Apsa a été saluée par le directeur exécutif de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), Geoffrey Podger, qui participait les 3 et 4 février à Lisbonne au 11e conseil consultatif de l’EFSA avec les représentants de toutes les agences européennes.

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Modification de deux directives sur l’alimentation animale

La Commission européenne vient d’approuver une révision de la directive de 2002 sur les substances indésirables dans les aliments pour animaux. Cette modification vise à clarifier le terme « fourrages verts » (« le foin, le fourrage ensilé, l’herbe fraîche, etc. »), établir la teneur maximale en fluor pour les aliments complémentaires contenant de faibles teneurs en phosphore par kg de produit plutôt que par pourcentage de phosphore, et à fixer une teneur maximale spécifique en mercure dans le carbonate de calcium. La directive de 2002 prévoit notamment des limites maximales de métaux lourds (arsenic, plomb, mercure, cadmium), dioxine, aflatoxine, pesticides et substances toxiques végétales telles que l’ergot de seigle ou le ricin. La Commission a aussi révisé une directive, datant également de 2002, fixant des règles pour la détermination des teneurs en dioxines et en PCB de type dioxine dans les aliments pour animaux. Les objectifs de Bruxelles étaient de préciser les exigences quantitatives pour le contrôle des substances, de garantir que les résultats d’analyse soient notifiés et interprétés de façon homogène, et d’incorporer la définition d’une limite spécifique de quantification. La modification de ces deux directives a reçu l’aval des experts des Vingt-cinq au Comité permanent pour la chaîne alimentaire en octobre dernier.