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Négociations de l’OMC Le président brésilien demande à Barack Obama de s’impliquer

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Alors qu’une vingtaine de ministres du commerce devaient se retrouver le 31 janvier à Davos, en Suisse, pour chercher les moyens de débloquer le cycle de Doha, le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva fait pression sur son homologue américain, Barack Obama, pour qu’il s’engage à faire progresser ces négociations.

Une vingtaine de pays devaient tenir le 31 janvier à Davos, avec le directeur général de l’OMC, Pascal Lamy, une réunion « mini-ministérielle » pour tenter de trouver des pistes permettant de débloquer le cycle de Doha. La station suisse accueille depuis le 28 février la 39 e édition du Forum économique mondial.

Le 26 janvier, le porte-parole du président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva a assuré que Barack Obama souhaitait travailler avec le Brésil dans le domaine des biocarburants et s’était engagé à faire progresser les négociations de l’OMC. Le président brésilien et son homologue américain se sont entretenus une vingtaine de minutes au téléphone et ont prévu de se voir en mars à Washington, a précisé le porte-parole. Le président américain pourrait quant à lui se rendre au Brésil entre juillet et septembre, mais aucune date n’est fixée pour l’heure.

Dans son allocution radiodiffusée hebdomadaire, le président brésilien avait appelé M. Obama à ériger en priorité de son mandat le cycle de Doha, actuellement dans une impasse.

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« Quelques incertitudes s’agissant de la position américaine »

Interrogé le 27 janvier sur la chaîne britannique Channel 4, M. Lamy a réaffirmé qu’il ferait de son mieux pour « répondre à la détermination collective des membres de l’OMC, qui est d’essayer de conclure (le cycle de Doha) cette année ». « Je crois – avec encore quelques incertitudes s’agissant de la position américaine – je crois que cela reste possible », a ajouté le directeur général de l’OMC.

Selon lui, « nous avons sur la table un paquet qui est 80% de ce qui doit être fait », et il s’agit maintenant de « se concentrer sur les 20% restants ».