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OCM Le programme européen de distribution de fruits jugé « pertinent »

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Plus de 8 millions d’enfants ont bénéficié du programme de distribution de fruits dans les écoles en 2010/2011. Selon une étude commandée par la Commission européenne, ce programme est cohérent avec les objectifs de l’OCM unique.

Le programme de distribution de fruits dans les écoles est « extrêmement pertinent par rapport à l’objectif socio-économique visé », à savoir augmenter à court terme la consommation en fruits et légumes des enfants, dans le but de les voir adopter à plus long terme un comportement alimentaire plus sain, conclut un rapport d’évaluation que vient de publier la Commission européenne pour l’année scolaire 2010/2011. Par rapport à sa première année de mise en œuvre (2009/2010), le programme a enregistré en 2010/2011 une nette augmentation du nombre de bénéficiaires avec plus de 8 millions d’enfants (soit 25% des enfants du groupe cible dans les pays participants) qui en ont bénéficié dans 54 267 écoles. En moyenne, la participation des écoles a dépassé de 11,8 % les objectifs initiaux définis dans les stratégies nationales, tandis que le nombre d’enfants bénéficiaires est resté inférieur de 12 % aux prévisions. Les fonds de l’UE ont été employés à hauteur de 55,4 millions d’euros soit 61,6 % de l’enveloppe communautaire disponible (d’un montant de 90 millions d’euros).
 
0,06% de l’approvisionnement total de l’UE 27
Selon les auteurs de l’étude (le cabinet AFC Management Consulting), le programme est cohérent avec les objectifs de l’OCM unique dans le cadre de la Pac qui « vise à contribuer à la stabilisation du marché de l’UE pour les fruits et légumes en favorisant la consommation ». Une demande supplémentaire de 43 730 tonnes de fruits et légumes a été enregistrée en 2010/2011 soit 0,06% de l’approvisionnement total dans l’UE 27 de fruits et légumes. « Quant à savoir si cet impact permettra également d’améliorer les habitudes alimentaires à long terme, cela ne pourra être évalué qu’après une plus longue période », soulignent les auteurs. Pour les prochaines campagnes, ils recommandent une augmentation du niveau de cofinancement du programme (actuellement entre 50 et 75%) et de rendre les mesures d’accompagnement éligibles à l’aide communautaire afin de renforcer son impact sur les habitudes alimentaires des enfants.

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