Le Royaume-Uni, l’Allemagne, la France, les Pays-Bas, l’Autriche et Malte ont réitéré, lors de la réunion du 15 mars à Bruxelles des ministres de l’Environnement de l’UE, leur opposition au projet de directive sur la protection des sols, mettant en avant le principe de subsidiarité et les coûts résultant d’une telle législation qui, selon eux, seraient élevés par rapport aux bénéfices relativement modestes que l’on pourrait en attendre (1). Défendant sa proposition, la Commission européenne a souligné les aspects transfrontaliers de la dégradation des sols, le coût d’une absence d’action dans ce domaine et l’inefficacité, dans le passé, d’une approche non législative. Elle s’est déclarée prête à tenir compte des préoccupations des Etats membres tout en respectant les objectifs essentiels du projet.
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