L’UE risque de perdre des liens commerciaux essentiels avec ses fournisseurs d’aliments pour animaux, tels que les Etats-Unis, l’Argentine ou le Brésil, si elle ne parvient pas à suivre le rythme des autorisations d'OGM dans les pays tiers, selon une étude commandée par les services agricoles de la Commission de Bruxelles. En février, cette dernière a fait approuver par les experts des Vingt-sept son projet visant à admettre une faible présence d’OGM non encore autorisés au niveau européen dans les importations de produits destinés à l’alimentation animale (1).
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