Abonné

Enseignement Le Sénat rétablit 150 postes dans l’enseignement agricole

- - 2 min

Le Sénat a voté, le 1er décembre 2009, le budget de la mission « Enseignement scolaire » en rétablissant 150 postes en année pleine sur le budget de l’enseignement agricole. Le Syndicat national de l’enseignement technique agricole public (Snetap) s’en réjouit mais maintient ses autres demandes.

Le Sénat a voté le budget de l’enseignement agricole après le rétablissement de 150 postes, grâce à l’adoption d’un amendement déposé par deux sénateurs UMP, précise un communiqué du 2 décembre. D’autre part, Bruno Le Maire a annoncé aux sénateurs le dépôt prochain d’un amendement au projet de loi de finances rectificative afin d’apurer 8,5 millions d’euros de reports de charges, à régler à l’enseignement agricole privé, poursuit le communiqué.
La commission de la culture et de l’éducation du Sénat « se félicite de voir prises en compte les réserves que son rapporteur pour avis, Françoise Férat (UC - Marne), avait formulées le 19 novembre et qui avaient amené les commissaires à émettre un avis de sagesse sur les crédits de l’enseignement scolaire ».

Le Snetap maintient sa demande de moratoire
Le Snetap, syndicat majoritaire de l’enseignement agricole, s’est réjoui aussitôt que le Sénat ait « rétabli 50 « équivalents temps plein travaillés » sur le budget 2010 de l’enseignement agricole public, ce qui correspond au rétablissement de 150 postes d’enseignants à la rentrée 2010 (sur les 224 suppressions programmées) ». « La constitution, le 10 novembre (…) d’un “comité permanent de défense et de développement de l’enseignement agricole public” associant élus, professionnels, parents, élèves n’y est probablement pas étrangère », postule le syndicat. Il s’interroge encore sur les 74 suppressions de postes restantes et espère qu’elles n’affecteront pas l’enseignement public. Il renouvelle ses demandes formulées le 10 novembre : moratoire sur le budget 2010, priorité au service public inscrite dans la loi, plan de titularisation, maintien des trois voies de formation, relance des 4e/3e et des filières de service. Le SNETAP-FSU déclare qu’en cas de refus, il « tirerait toutes les conséquences en appelant à nouveau les personnels de l’EAP à durcir l’action ».

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.