La demande en taurillon a fait monter les cours, fin 2010. Et le manque qui apparaît face à une demande persistante risque fort de maintenir les prix, voire de les faire monter. Le broutard léger trouve mieux sa place que le broutard lourd, auprès d’engraisseurs refroidis par la conjoncture céréalière. L’Institut de l’élevage expose son analyse de la conjoncture bovine.
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