Le WWF a publié, le 15 mai, son rapport semestriel Planète vivante. Les indicateurs qu’ils développent sont au rouge, s’alarme l’association environnementaliste. Le rapport souligne en particulier l’importance du phénomène d’accaparement des terres à l’échelle mondiale, ainsi que le problème d’une « urbanisation galopante ». L’ONG insiste sur l’indicateur qu’elle développe pour mesurer l’état de la biodiversité, et baptisé Indice planète vivante. Il chute globalement de 30 % entre 1970 et 2008, selon l’étude de plus de 9 000 populations animales. La baisse se concentre dans les zones tropicales, où elle atteint 60 %, alors que les zones tempérées voient une hausse de l’indicateur de 30 %. L’empreinte écologique, autre indicateur développé par WWF, affiche des résultats très contrasté selon les pays, la plus lourde allant aux plus riches. Ce rapport alarmiste, paru à quelques semaines du sommet Rio+20, propose également des solutions, parmi lesquelles une production plus efficace et avec moins d’énergie, ou encore l’intégration de la valeur de la biodiversité et des services écologiques dans les décisions politiques et économiques.
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