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L’eau a été au centre des débats du 31 mars. Les congressistes étaient d’accord pour que l’agriculture biologique prenne plus de place dans la politique de l’eau. Les systèmes mis en place en agriculture conventionnelle n’ont pas permis d’améliorer la qualité des eaux en France. Les analyses montrent que les eaux de surface, souterraines et des nappes phréatiques, sont toujours polluées.
« A une époque, les agences de l’eau refusaient que l’on parle de l’agriculture biologique dans la politique de l’eau. Aujourd’hui, elle est reconnue comme la meilleure solution pour avoir une eau de qualité », explique Henri Thépaut, ancien président de la Fnab. Et de citer les engagements des agences de l’eau Rhône-Méditerranée-Corse, de Seine Normandie et de Loire-Bretagne. Ainsi que la décision de la commune de La Rochelle, propriétaire de la régie de distribution de l’eau de la ville, qui a décidé d’acheter les terres des zones de captages et d’y installer des paysans bio. Reste un écueil à éviter : « Certaines agences complètent les aides à la conversion mais cela pose des problèmes de concurrences entre producteurs. Il faut trouver un équilibre », a expliqué Henri Thépaut.
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