Prince de Bretagne va commercialiser cette année cinq nouvelles variétés de chou, a indiqué le responsable innovation Patrick Guivarch lors d’un voyage de presse à l’organisation bretonne de sélection (OBS), le 8 juin. Le chou romanesco orange, mis au point par l’OBS « à la demande d’un client », sera mis sur le marché en décembre pour la deuxième année consécutive. « On passe d’une production d’à peine 20 000 têtes l’an passé à 30 000 têtes cette année », a confié le responsable de la diversification. Pour la deuxième année consécutive également, Prince de Bretagne commercialisera du chou tige, un chou-fleur de taille très réduite (plus petit que le mini chou-fleur) qui produit « 8 à 10 têtes » grâce aux rejets, et qui sera sur les étals fin juillet, chez un grossiste et une enseigne de distribution. « On est vraiment en phase de démarrage de l’innovation », a expliqué Patrick Guivarch. « L’an dernier nous avions trois producteurs, un seul a réussi techniquement le produit qui demande d’être minutieux. Cette année, nous n’avons qu’un producteur sur environ 2 ha. Je suis persuadé que le produit va se développer car gustativement il est très bon, et très simple de préparation. » Au-delà, Prince de Bretagne entend relancer une production de chou chinois, après une première tentative « il y a quinze ans » qui était arrivée « un peu tôt » sur le marché, selon M. Guivarch. La marque du Cerafel expérimente aussi une production de romanesco blanc, et une autre de Sarmello – en guise d’alternative au choudou. Côté fruits rouges, la première récolte de myrtilles sur 5 ha (6 producteurs) est arrivera « en 2023 ou 2024 ». En revanche, la commercialisation de framboise commencée en 2020 a tourné court car « le producteur ne s’y retrouvait pas ».
« On est vraiment en phase de démarrage de l’innovation »
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