Abonné

Céréales L’Égypte cherche à louer des terres en Ouganda et au Soudan

- - 2 min

L’Égypte cherche à louer des terres en Ouganda et au Soudan pour y cultiver du blé et du maïs, indique la dernière lettre du Centre international des hautes études méditerranéennes (Ciheam).

Amin Abaza, ministre égyptien de l’Agriculture et de la Réforme agraire, a indiqué récemment à la presse égyptienne que son pays est en discussions avec l’Ouganda et le Soudan pour y louer des terres, rapporte la lettre du Ciheam. Des discussions « fructueuses », a-t-il précisé au quotidien Al Ahram. Sept grands groupes privés égyptiens sont prêts à étudier les variétés appropriées de blé et de maïs à cultiver en Ouganda, selon lui.

Le ministre égyptien de l’Agriculture a précisé à Al Ahram que l’Ouganda a accepté d’allouer à l’Égypte 800 000 hectares. Avec le Soudan frontalier, les pourparlers avec l’Égypte ont permis de s’entendre sur le principe de confier 800 000 hectares du sol soudanais à l’Égypte pour qu’elle y cultive du blé. Dans le même temps, l’Égypte « étudie sérieusement » l’idée partagée par plusieurs groupes arabes : lancer un consortium chargé de cultiver au Soudan des céréales, notamment du blé dur et du blé tendre.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

blé tendre
Suivi
Suivre
céréales
Suivi
Suivre

Toujours dans le souci de diversifier ses approvisionnements pour mieux répondre aux besoins croissants de sa population, l’Égypte intensifie ses liens avec le Kazakhstan pour lui acheter régulièrement du blé. Après y avoir commandé un million de tonnes de blé cet été, l’Égypte compte ne pas s’arrêter là. Le Kazakhstan non plus. « On indique, de sources bien informées, que les discussions menées directement (entre Amin Abaza) avec le président kazakh feront du Kazakhstan un fournisseur régulier de l’Égypte », selon le Ciheam.