C’est avec une très grande rapidité que les autorités françaises ont réagi à la publication de l’étude de Gille-Eric Séralini, mais sans s’engager, laissant aux scientifiques le soin de pousser plus avant les études et de faire leurs commentaires. Il s’agit d’une position que certains qualifieront de prudente et sage, d’autres de frileuse, évoquant des scandales sanitaires précédant où une telle prudence n’avait pas été judicieuse. On peut également remarquer que le ministère de la Recherche n’a pas donné son sentiment. Interrogé par nos soins, il a répondu qu’un communiqué avait été préparé mais retiré à la demande du Premier ministre.
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