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Les avancées du plan « Bordeaux demain »

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Pour lutter contre les prix bas, l’interprofession impose, dans le cadre du plan « Bordeaux demain », un contrôle de la qualité des lots vendus moins de 800 euros le tonneau et un déclassement des lots en cas de problème de qualité (ils ne peuvent pas revendiquer l’appellation bordeaux). Et si les lots sont vendus à bas prix pour des raisons économiques, elle essaye de les acheter par l’intermédiaire de la structure d’achat de l’interprofession, Mercure, qui en trois mois, a déjà acheté 40 000 hl à 800 euros le tonneau.
A présent, les cours se redressent dans le Bordelais comme dans la plupart des vignobles, ce qui ne permet pas de mesurer l’influence de ces achats de Mercure.
Pour maîtriser les volumes, l’interprofession envisage également d’intervenir sur les rendements fixés chaque année par l’INAO. Les vignerons pourraient conserver une part des volumes dépassant les rendements fixés grâce à l’instauration d’une réserve individuelle. Le CIVB qui jusqu’ici donnait un avis consultatif sur les rendements à l’INAO, souhaite à présent que l’institut soit tenu d’intégrer cet avis. Le CIVB vise aussi à réduire d’environ 60% la part des vins vendus à moins de deux euros la bouteille (1 million d’hl aujourd’hui, soit un cinquième de la production) en développant par exemple des vins rosés.

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