Abonné
Le Plan d'action pour le secteur de l'huile d'olive proposé par la Commission européenne découle de l'analyse des perspectives du marché communautaire à l'horizon 2020 et de la compétitivité relative des différents types de production. Il note en particulier que les marges et les revenus des exploitations oléicoles ont évolué à la baisse au cours des 10 dernières années en raison d'un coût de production plus élevé, d'un faible niveau des prix de vente et d'une stabilité de la productivité du travail. Il en résulte un faible revenu pour de nombreux producteurs oléicoles. Les auteurs du Plan d'action observent par ailleurs une augmentation progressive de la production espagnole d'huile d'olive qui évoluerait dans une fourchette estimée entre 1,4 à 1,8 million de tonnes à l'horizon 2020. En Italie et en Grèce, la tendance serait plutôt à une légère baisse. Il constate également un bon développement de l'exportation de l'UE sur les pays tiers mais reconnaît une concurrence accrue et continue des pays du bassin méditerranéen (Maroc, Tunisie et Turquie) et des grands pays importateurs traditionnels tels que les États-Unis et l'Australie.
La consommation d'huile d’olive devrait connaître une relative stabilité dans l'UE tandis que les stocks atteindraient des records en Espagne : estimés à la fin de la campagne 2011/12 à 636 000 t, ils pourraient augmenter progressivement de 27 000 t par an pour atteindre 881 000 t à l'horizon 2020. En Italie et en Grèce, les stocks ne devraient guère évoluer.
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.
Suivi
Suivre
Suivi
Suivre