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Biscuiterie/investissement Les Délices du Chef investissent dans leur usine

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Spécialiste breton des crêpes, blinis et galettes pour les MDD, Les Délices du Chef viennent d’investir 2,2 millions d’euros pour augmenter la superficie de leur usine. Si cette entreprise peut se permettre un tel investissement, c’est que l’année 2008 fut très bonne et que 2009 démarre sous les meilleurs auspices.

Les Délices du Chef, une société spécialiste des blinis, crêpes et galettes, a investi 2,2 millions d’euros pour agrandir de 1000 m 2 son usine basée à Locoal Mendon, entre Vannes et Lorient, qui atteindra ainsi une surface de 3000 m 2. « Nous avions besoin de nous agrandir car nous avons conquis de nouveaux marchés l’année dernière, en France comme à l’étranger », explique Yannick Leborgne, directeur général des Délices du Chef. En 2008, l’entreprise a réalisé un chiffre d’affaires de 8 millions d’euros (+30 %), dont 10 % à l’export. « Nous souhaitons continuer sur cette voie, et exporter de plus en plus. Nous sommes déjà présents dans 27 pays dont le Japon, la Corée et le Canada », indique-t-il.

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Beaucoup d’ambitions

Les Délices du Chef fabriquent uniquement pour les MDD (Monoprix, Carrefour, Leader Price et Auchan) et souhaitent atteindre une production de 2500 tonnes cette année contre environ 2000 tonnes l’année dernière. L’entreprise, qui emploie entre 25 et 50 personnes selon les saisons, a beaucoup d’ambitions. « Notre but est d’atteindre 10 millions de chiffre d’affaires cette année. Nous sommes toujours en croissance sur le premier trimestre 2009, donc nous devrions atteindre nos objectifs », se réjouit Yannick Leborgne. Chaque année, l’entreprise voit son chiffre d’affaires croître de 30 %, et la mauvaise conjoncture n’y change rien. « Nos produits sont plus chers que ceux de nos concurrents mais sont de meilleure qualité. Nous gagnons donc constamment des parts de marché, d’autant plus que nous innovons beaucoup : nous avons notamment créé le segment des “blinis cocktai” qui fonctionne très bien », note Yannick Leborgne. L’entreprise, dont 20 % des produits sont issus de l’agriculture biologique depuis quinze ans, peut donc avoir confiance dans son avenir.