«Il n’y a pas de conséquences directes pour les éleveurs qui fournissent le groupe Doux », explique Christine Gannat, vice-présidente de l’Association des éleveurs de Bretagne fournisseurs du groupe Doux (AEBFD). Les éleveurs ont des contrats avec Doux élevage et ils continuent de mettre en place. Ceux qui travaillent in fine pour le pôle Export et produits élaborés attendent l’examen du plan de continuation de Charles Doux le 9 octobre. Concernant le pôle frais, Christine Gannat admet facilement que c’est un marché « moins porteur » que celui de l’export. Néanmoins, l’inquiétude des éleveurs n’est pas tant le débouché, celui de l’export étant « très porteur », mais le versement de leurs créances. Pour ce qui est du site de Graincourt qui n’a pas de repreneurs, Christine Gannat rapporte que « les éleveurs pourraient avoir des contrats avec des sociétés belges et allemandes ». Mais cela reste des « rumeurs », précise-t-elle.
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