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Les élus angevins craignent pour l’avenir du Min

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Le MIN d’Angers fête ses 50 ans cette année. Une occasion de se remémorer l’inauguration effectuée par Edgar Pisani en 1960 et de prévoir l’avenir avec l’idée de déménager le MIN dans quelques années avant la fin du bail octroyé par la mairie jusqu’en 2026. Mais l’amendement de Catherine Vautrin voté par les députés et sa discussion au sénat en ce jeudi 10 juin, sur la suppression des périmètres de référence, refroidit complètement les festivités du cinquantenaire. « Je suis très inquiet pour l’avenir du MIN, a répondu Jean-Claude Bachelot, président de la Sominval, société d’économie mixte gestionnaire du MIN et élu municipal de la ville d’Angers, aux journalistes présents lors de la conférence de presse donnée à l’occasion des 50 ans. Si l’amendement est lui aussi voté par les sénateurs, nous allons devoir réfléchir. Avons-nous intérêt, nous, collectivités locales, à reconstruire un MIN si le périmètre de référence n’existe plus ? Je crains que les entreprises, face à une forte concurrence de la part de la grande distribution, ne se bousculent pas pour se faire héberger sur le site du futur MIN. » Son emplacement actuel, dans le quartier Saint-Serge en pleine rénovation et appelé encore à se développer, a incité la mairie à souhaiter le déménagement du MIN sur un autre site de 8 à 10 hectares (aujourd’hui le site comprend 11,5 ha) dans un rayon à moins de 5 kilomètres du centre-ville.

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