«Ce que montre l’accord du G20 agricole et toutes les négociations qui y ont conduit », pour le commissaire européen à l’agriculture, « c’est qu’aujourd’hui, on ne peut plus décider en Europe sans tenir compte de ce qui se passe ailleurs. Les marchés sont de plus en plus ouverts et on est confronté aux initiatives des autres pays. On ne peut pas décider seuls. Autrement, nos propres décisions risquent d’être perturbées par celles des autres. »
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