Le ministre français de l’Agriculture, Dominique Bussereau, se rendra fin juin à Genève pour la nouvelle session de négociation du cycle de Doha, en compagnie de sa collègue déléguée au Commerce extérieur, Dominique Lagarde, et compte « veiller au grain» en cas d’« avancée cosmétique» des Etats-Unis dans les négociations, afin que la Commission ou le directeur général de l’OMC, Pascal Lamy, ne se sentent « pas obligés de galoper derrière » pour parvenir à un « accord bâclé, motivé par le seul désir de conclure avant les échéances du calendrier politique américain».
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M. Bussereau, qui a appelé le commissaire européen au commerce, Peter Mandelson, « à la plus grande vigilance et fermeté », a réaffirmé le 21 juin que, « en matière agricole, l’Union européenne a fait ce qu’on attendait d’elle dans le cycle de Doha, peut-être même plus ». Selon lui, « avec les concessions déjà accordées, la Commission est au bout de son mandat».