Pour les produits laitiers, les amylacés et les denrées riches en sucre, les industries agroalimentaires craignent une dissymétrie dans les concessions réalisées par la Commission européenne. A Paris comme à Bruxelles, elles se mobilisent, depuis le 28 octobre date de la dernière offre faite par Peter Mandelson, pour éviter le maintien de protection pour des produits agricoles sans parallélisme pour les produits transformés.
A l’Ania, on préfère clairement pas d’accord à un mauvais accord. Et son directeur général, Benoît Mangenot craint que Hong Kong ne se transforme en une « grande braderie ». Les intérêts offensifs sont relégués derrière la préoccupation majeure : ne pas perdre les restitutions à l’exportation prématurément.
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Finalement l’industrie est proche « à 95 % » des positions des agriculteurs. La réforme de la Pac constitue une réforme lourde qui nécessite une période d’adaptation, défend-t-on côté industriels.