« La Ciaa ne peut pas accepter qu’une date soit fixée à ce stade pour l’élimination totale des restitutions à l’exportation », affirme le représentant bruxellois de l’industrie agroalimentaire. Les restitutions pour les produits agroalimentaires ne peuvent être supprimées « sans une réduction en parallèle des prix des matières premières, sous peine de mettre à mal la compétitivité » du secteur, ajoute la Ciaa. Pour autant, l’organisation « partage les conclusions générales » faites par la Commission européenne après l’échec de Cancun, indique Jean Martin, le président de la Ciaa. Les points clefs relevés par les transformateurs de produits agricoles sur lesquels il est nécessaire que les négociateurs progressent sont les suivants : l’agriculture, la facilitation des échanges, la protection renforcée des indications géographiques et l’amélioration des procédures de règlements des différends dans le cadre de l’OMC.