Le Conseil européen des jeunes agriculteurs (CEJA) plaide, dans une position publiée le 8 juin sur la chaîne d’approvisionnement agroalimentaire, en faveur de la mise en place d’un « cadre public-privé pour gérer leurs risques ». Les jeunes agriculteurs de l’UE demandent la création d’instruments subventionnés simplifiés dans le cadre de la Pac, reposant sur des logiques anticycliques et intersectorielles. Selon eux, il est également nécessaire pour anticiper les crises de doter l’UE d’un cadre institutionnel plus cohérent, notamment un observatoire européen des marchés dont les conclusions se reflètent dans la prise de décision, avec une définition commune des crises et un budget adéquat pour les mesures de marché. Dans leur relation avec l’aval de la filière, ils souhaitent « des contrats équilibrés, des prix fondés sur les coûts de production, une répartition plus équitable des marges, ainsi qu’une plus grande transparence ». Enfin, le CEJA soutient les initiatives visant à renforcer l’étiquetage « de l’origine au profil nutritionnel en passant par le bien-être animal et un large éventail d’informations sur la durabilité des produits commercialisés ». Mais, prévient-il, « pour être efficaces, les étiquettes doivent être fondées sur les principes de lisibilité, d’intégrité du marché unique et de cohérence avec la politique commerciale de l’UE ».
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