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En pleine épidémie d'influenza aviaire, la société choletaise MCAI cherche à lever 1 million d'euros pour finaliser l'industrialisation de ses robots Octopus d'assainissement des poulaillers. «Nous avons beaucoup de demandes, notamment à l’étranger. Nous sommes à un stade situé entre les protos fonctionnels et les robots prêts à être commercialisés», explique le directeur administratif et financier Charles-Olivier Oudin, à Agra'up. Les robots que propose MCAI s'attaquent à la vie microbienne des litières. En complément des vides sanitaires et nettoyages effectués entre les bandes de volailles, ces robots permettent d'assainir en continu l'environnement du poulailler. «Nous avons développé une méthode de diffusion de brouillard sec plus efficace qu’un brouillard humide car il n’a pas d’effet mouillant», détaille Charles-Olivier Oudin. Les robots devraient être commercialisés à hauteur de 30000 euros pièce. Pour des raisons de biosécurité ils sont prévus pour n’être utilisés que dans un bâtiment à la fois. Restez au courant en temps réel !Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.
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«Sur un an, il faut qu’on puisse faire baisser la mortalité d’une dizaine de % et augmenter d’autant la masse des volailles», explique Charles-Olivier Oudin. «Nous avons mené des études en Afrique du sud qui ont mené à ce genre de ratios». Des tests ont également été menés en France chez Doux et LDC. |
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Comme les concepteurs de mini-robots en champs, Octopus prévoit d’ajouter à son service principal (désinfection), plusieurs fonctionnalités (alerte grâce à des caméras thermiques). Octopus a des projets de développement de robots de ramassage des cadavres. C’est la troisième vie de la société MCAI qui porte le projet Octopus ; après la «métrologie sans contact» jusqu’en 2011 et le «nettoyage de surfaces» dont le brevet et le fonds de commerce, ont été cédés en 2014, MCAI a lancé Octopus, après le signalement de besoins dans le monde avicole. «Nous sommes repartis d’une page blanche avec notre expertise en microbiologie», retrace Charles-Olivier Oudin. |
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