« Nous devons mener d’urgence davantage de recherches afin de mieux connaître les conséquences sanitaires et environnementales des perturbateurs endocriniens », a souligné María Neira, directeur du département Santé publique et environnement de l’OMS, alors que le PNUE et l’OMS publiaient, le 19 février, un rapport sur ce sujet. Le Programme des Nations Unies pour l’environnement et l’Organisation mondiale de la santé préconisent de poursuivre la recherche pour comprendre les liens possibles entre ces substances et certaines maladies. Pour Achim Steiner, secrétaire général adjoint de l’ONU, l’investissement « dans de nouvelles méthodes de test et de nouvelles recherches peut permettre de mieux estimer les coûts de l’expositions aux perturbateurs endocriniens chimiques et de réduire autant que possible les risques, en privilégiant des choix et des solutions plus intelligents qui aillent dans le sens d’une économie verte ». Les perturbateurs sont soupçonnés de participer à la multiplication de certaines maladies et troubles, en interaction possible avec d’autres facteurs environnementaux. Les perturbateurs endocriniens chimiques sont issus des effluents industriels et urbains, du ruissellement des terres agricoles et de l’incinération et le rejet de déchets, rappelle le PNUE.
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