« La Commission est déterminée à produire d’ici l’été une liste de critères basés sur ceux de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour permettre d’identifier les perturbateurs endocriniens », a déclaré Vytenis Andriukaitis, commissaire européen à la santé, lors d’un point presse à Paris, le 3 mars. Les substances qui figureront dans la liste (bisphénol A, composants des plastiques, certains pesticides, métaux lourds…) seront associées à trois niveaux de certitude scientifique : « avéré », « probable » et « possible ». Cette définition est attendue depuis de nombreuses années car l’absence de définition entrave une meilleure réglementation de substances qui peuvent être nuisibles à la santé. Par ailleurs, la France s’oppose au critère de « puissance » selon lequel, plus la dose est forte, plus l’effet augmente. De fait, de nombreux scientifiques remarquent que des perturbateurs endocriniens sont parfois très actifs à faible dose. Selon l’AFP, l’intégration d’un facteur de puissance dans la définition qu’adoptera l’UE est soutenue par les industriels de l’agrochimie.
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