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Filière fruits Les producteurs de fruits attendent un « signe fort » sur l’emploi

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Les producteurs de fruits attendent un « signe fort » des pouvoirs publics, le 28 janvier, au congrès de leur Fédération nationale, la FNPF, au travers d’un plan de maintien à l’emploi, ont-ils écrit au président de la République et au Premier ministre le 20 janvier.

À quelques jours de leur congrès, qui se tiendra les 27 et 28 janvier, les producteurs de fruits attendent un « signe fort » des pouvoirs publics. « Ce signe pourrait prendre la forme d’un engagement à mettre en place très vite une contribution au maintien de l’emploi », indique Bruno Dupont, président de la Fédération nationale des producteurs de fruits (FNPF), dans une lettre adressée à Nicolas Sarkozy et à François Fillon, respectivement chefs de l’État et du gouvernement.

Financer l’emploi par une partie de la TVA
La FNPF propose de financer cette contribution à l’emploi par l’affectation d’une partie de la taxe sur la valeur ajoutée émanant du commerce des fruits et légumes, qu’ils soient produits en France ou importés. Le secteur des fruits et légumes « pourrait servir de laboratoire pour une mesure à étendre à d’autres secteurs par la suite ».
Cette contribution au maintien de l’emploi financerait toutes mesures limitant les cessations d’activité et l’arrachage des vergers, dans un secteur fort employeur de main d’œuvre.
Les parlementaires du groupe d’étude sur les fruits et légumes de l’Assemblée nationale, qu’une délégation de la FNPF a rencontrés le 19 janvier, « nous ont confortés dans notre revendication ». « Ils sont d’avis, comme nous, qu’il est temps d’asseoir nos régimes sociaux, leur maintien, et avec eux ceux des emplois, sur d’autres prélèvements que ceux portant sur les revenus du travail », conclut Bruno Dupont.

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