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Fruits d’été Les professionnels veulent réussir la campagne

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Les différentes familles professionnelles des fruits et légumes veulent réussir la campagne 2005 de fruits d’été. « Toutes les conditions sont réunies pour une campagne de fruits d’été active », estiment conjointement la FNPF (Fédération nationale des producteurs de fruits) et la Fédération du commerce et de la distribution, tandis que les expéditeurs-exportateurs s’encouragent à la différenciation de l’offre française, « qui est de grande qualité ».

Alors que débutent les campagnes de fruits d’été, « tous les éléments sont réunis pour que celles-ci se déroulent dans les meilleures conditions. », indiquent dans un communiqué commun la FNPF et la Fédération du commerce et de la distribution (FCD). Les abricots, pêches et nectarines « sont de bonne qualité, présents en volume et à des prix de détail compétitifs », poursuit le communiqué, citant une liste de prix au détail relevé par le SNM (Service des nouvelles des marchés, qui dépend du ministère de l’Agriculture).

« Derrière le prix d’un fruit se trouve tout le savoir-faire, les coûts logistiques (expédition, communication, etc.) et le temps passé (main d’œuvre) d’une filière allant du producteur au distributeur, pour proposer au consommateur un produit sain et de qualité ». C’est donc « ensemble que nous réaffirmons que les fruits d’été sont à des prix très abordables pour les consommateurs » et « c’est ensemble que nous devons travailler afin que les campagnes se déroulent au mieux ».

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Contexte particulièrement difficile et chaotique

Indiquant de son côté que « l’offre française est de grande qualité », l’Association nationale des expéditeurs-exportateurs de fruits et légumes (Aneefel) s’inquiète du contexte de marché actuel particulièrement difficile et chaotique pour les fruits et légumes de l’Hexagone.

« Cet état dépressif pèse sur les entreprises d’expédition et bien évidemment sur les niveaux de prix à la production ». Luc Métral, président de l’Aneefel, appelle au dialogue interprofessionnel : « C’est dans ce climat hautement concurrentiel, avec des offres de prix particulièrement basses qui entrent directement en concurrence avec l’offre française, que l’absence de réel dialogue interprofessionnel est encore plus pesante». L’association appelle ses membres à maintenir ses efforts qualitatifs nécessaires à la différenciation de l’offre française, en respectant les critères gustatifs définis les années précédentes pour la pêche-nectarine (taux de sucre et fermeté).