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François Houllier a rappelé le cadre dans lequel les recherches de l’Inra sur les plantes génétiquement modifiées (PGM), s’inscrivent.
La compétence : fournir aux scientifiques, qui les utilisent dans leurs recherches quotidiennes, les meilleurs outils sur des technologies très répandues dans le monde et qui continuent d’évoluer rapidement.
La pertinence : les objectifs des recherches publiques doivent être guidés par l’intérêt public. Ces recherches doivent ainsi porter sur des cibles sur lesquelles il est légitime que la recherche publique s’implique. Par exemple, réduction de l’usage des engrais, des insecticides et des herbicides et de leurs impacts environnementaux, « espèces peu couvertes par la recherche privée telles que les légumineuses ».
La parcimonie : s’agissant des OGM, les essais au champ ne sont envisagés que s’ils sont nécessaires pour l’avancement de la connaissance.
La transparence : il est nécessaire d’instaurer un dialogue avec toutes les parties concernées (élus, ONG, associations).
Ces principes de l’Inra avaient été énoncés par le conseil d’administration de l’Inra en juin 2007.