Le Synabio entend bien promouvoir les intérêts du secteur dans le cadre de l’établissement du nouveau plan bio (il participe d’ailleurs au comité de pilotage). Jean Verdier, président du Synabio a ainsi expliqué le 20 septembre vouloir a minima un maintien du Fonds Avenir bio. « Nous réclamons un maintien voire un renforcement du Fonds Avenir Bio en matière de structuration des filières, de l’amont à l’aval, en incluant la distribution. Une cinquantaine de projets ont déjà été soutenus, il faut développer ce concept », a-t-il expliqué. Autre revendication forte, que la banque publique d’investissement ait un regard sur la bio. « Il faut absolument développer la recherche dans notre secteur, notamment sur le volet industriel » a déclaré Jean Verdier. Le Synabio réclame plus globalement une valorisation de l’agriculture biologique française et un appui transversal à son développement. Il souhaite aussi servir de pilote en matière de développement durable, notamment sur la question des aménités. Enfin, « une feuille de route est également en cours d’élaboration pour mettre en avant les besoins spécifiques aux acteurs de l’aval de la filière », a indiqué Jean Verdier. Autres idées évoquée, la création de chaires d’agriculture biologique dans les universités et la problématique de la production de sucre bio en France (Dom-Tom inclus). Le Synabio aimerait aussi que des professionnels de la restauration, de la nutrition et des ingénieurs agroalimentaires soient formés à la bio, comme cela est le cas pour l’agriculture. Quant à la question des moyens, la ligne du Synabio est claire: « Nous contribuons à l’économie française. Nous souhaitons obtenir un retour à hauteur de notre contribution. Nous n’avons jamais eu cette parité », a déclaré Jean-Marie Lévêque, vice-président du Synabio.
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