Si les industriels et les groupements de producteurs semblent avoir trouvé un terrain d’entente au travers des contrats cadres, certains syndicats restent méfiants. Il demeure en effet un point essentiel qui reste à régler selon eux, la question des organisations de producteurs. « Il est important de ne pas confondre les groupements de producteurs internes aux laiteries et les organisations de producteurs qui sont à construire dès lors que le cadre juridique le permettra », rappelait l’OPL (Organisation des producteurs de lait) dans un communiqué de presse du 22 décembre. La même inquiétude ressort de la Confédération paysanne. « Les OP n’ayant toujours pas d’existence légal, sur quels leviers les producteurs vont-ils pouvoir agir ? », s’est demandé Yves Sauvaget, responsable de la commission lait, avant de prédire « une année noire » pour 2012.
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