Le gouvernement a présenté le 6 mars son projet de « sécurisation de l’emploi ». L’occasion pour la FNSEA, l’Unapl (Union nationale des professions libérales) et l’Usgeres (Union de syndicats et groupements d’employeurs représentatifs dans l’économie sociale) de dénoncer « le défaut de représentation réelle des TPE et de leurs intérêts » dans le texte, selon un communiqué commun daté du 5 mars.
Alors que le projet de loi relatif à la sécurisation de l’emploi a été présenté le 6 mars en conseil des ministres, la FNSEA s’est associée à l’Unapl (Union nationale des professions libérales) et à l’Usgeres (Union de syndicats et groupements d’employeurs représentatifs dans l’économie sociale) pour demander la prise en compte des TPE dans le texte de loi. Dans un communiqué commun daté du 5 mars, les organisations patronales dites « hors champ » – qui n’ont pas voix aux accords nationaux interprofessionnels (Ani) – ont dénoncé en effet « le défaut de représentation réelle des TPE et de leurs intérêts » dans le projet en cours, qui suit globalement l’Ani signé le 11 janvier 2013. L’argument est d’autant plus à souligner que l’étude d’impact publiée le 6 mars avec le projet de loi fait mention d’ « une précarité plus fréquente pour les petites entreprises ». Les trois syndicats demandent ainsi que les mesures relatives à la taxation des contrats courts soient aménagées pour les entreprises de moins de 11 salariés et que soient exclus les CDD d’usage et les contrats saisonniers.
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